On a beau être au mois d'Avril, ça fait déjà un bon mois qu'on se tape des températures complétement estivales; alors forcément, dès que le soleil repointe son nez, on en oublie nos écharpes et le verglas qui nous a tenu compagnie pendant une saison, nos petits coeur gelés retrouvent leur vieux réflexes, et on quitte les territoires sombres avec un petit pincement au coeur mais en leur promettant que quand la neige reviendra, on pourra de nouveau s'y lover.
En attendant, le soleil est au beau fixe comme l'humeur, et on aurait qu'une envie, flaner au gré du parfum des fleurs qui éclosent comme les amours naissant et écouter de la pop à longueur de journée.
Alors pour commencer cette série de post consacré à l'été, rapellons nous 2007 et un groupe d'indie pop américain qui nous invitait à partir au pays des koalas, LE titre d'indie-pop parfait, sautillant, catchy, frais et ensoleillé comme une gorgée de Oasis à la plage : Hmmmmmmm!!!!!!
Si le dégout du monde suffisait à lui seul à conférer la sainteté, je vois pas comment je pourrais eviter la canonisation.
mardi 26 avril 2011
lundi 25 avril 2011
Some songs feel like butter, some songs sounds like cake.
On commençait à désespérer, on est au mois d'avril et encore aucun album potable à se mettre sous la dent, ça devenait inquiétant par rapport à une année 2010 pas dégueu. Alléluia, mieux vaut tard que jamais, l'arrivé des beaux jours et de la chaleur estivale apporte avec elle un lot d'album à déguster sans modération et parfait pour les vacances qui sont déjà un peu avec nous, en avance.
A commencer par le nouvel album de The Pain of Being Pure at Heart, "Belong" continue à creuser le sillon twee-pop du groupe de Brooklyn, ça ressemble beaucoup au premier album et c'est tant mieux, ça sent l'adolescence, la liberté, l'amour naissant et les peines de cœurs qui nous feront rire dans 1 mois : c'est bon d'avoir à nouveau 15 ans.
Dans la catégorie retour gagnant, celui de Metronomy dont l'éléctro-pop nous avait enchanté en 2008 (sacré putain d'été : Foals, Friendly Fires, Late of the Pier, MGMT, These New Puritans... je rêve d'un été comparable moi) et qui revient donc avec "The English Riviera", album un peu plus sage mais plus maitrisé, où l'on retrouve le charme du groupe de Joseph Mount dans une version un peu plus pop, agrémenté parfois de clavier plus cold ("She Wants" ou le tubesque et dansant "The Bay" qui va faire remuer nos petits corps tout engourdis dans la voiture en partant pour la plage); on retiendra aussi le mega titre qui sent l'été, "Everything Goes My Way" et sa ritournelle pop sucré et fraiche à voix féminine qui trotte immédiatement dans la tête au point qu'on en redemande.
Et pour finir en beauté, les mormons les plus célèbres du Minnesota, le couple emblématique du slowcore grisailleux qui à hanté nos nuits turbulentes et grisailleuses, Alan Sparhawk et Mimi Parker de Low revienne quatre ans après le sombre et béliqueux "Drums & Guns" vers des horizons plus ensoleillés; le titre de l'album est dans ce sens très éloquent, "C'Mon", c'est tout ce qu'attend ce nouvel album, le plus accessible du groupe, dépouillé de l'éléctronique du précédent album ou des guitares rutillantes de "The Great Destroyer", le groupe renoue avec un certain slowcore mais semble évolué vers la lumière : nos coeurs hivernaux sont un peu déçu mais nos hormones estivales sont ravie de retrouver Low qui a visiblement enfin trouvé l'espoir, la preuve sur "Especially Me", beau à en pleurer et même pas triste.
Si l'été 2011 ressemble à cette entrée en matière, nul doute qu'on a hâte d'y arriver.
A commencer par le nouvel album de The Pain of Being Pure at Heart, "Belong" continue à creuser le sillon twee-pop du groupe de Brooklyn, ça ressemble beaucoup au premier album et c'est tant mieux, ça sent l'adolescence, la liberté, l'amour naissant et les peines de cœurs qui nous feront rire dans 1 mois : c'est bon d'avoir à nouveau 15 ans.
Dans la catégorie retour gagnant, celui de Metronomy dont l'éléctro-pop nous avait enchanté en 2008 (sacré putain d'été : Foals, Friendly Fires, Late of the Pier, MGMT, These New Puritans... je rêve d'un été comparable moi) et qui revient donc avec "The English Riviera", album un peu plus sage mais plus maitrisé, où l'on retrouve le charme du groupe de Joseph Mount dans une version un peu plus pop, agrémenté parfois de clavier plus cold ("She Wants" ou le tubesque et dansant "The Bay" qui va faire remuer nos petits corps tout engourdis dans la voiture en partant pour la plage); on retiendra aussi le mega titre qui sent l'été, "Everything Goes My Way" et sa ritournelle pop sucré et fraiche à voix féminine qui trotte immédiatement dans la tête au point qu'on en redemande.
Et pour finir en beauté, les mormons les plus célèbres du Minnesota, le couple emblématique du slowcore grisailleux qui à hanté nos nuits turbulentes et grisailleuses, Alan Sparhawk et Mimi Parker de Low revienne quatre ans après le sombre et béliqueux "Drums & Guns" vers des horizons plus ensoleillés; le titre de l'album est dans ce sens très éloquent, "C'Mon", c'est tout ce qu'attend ce nouvel album, le plus accessible du groupe, dépouillé de l'éléctronique du précédent album ou des guitares rutillantes de "The Great Destroyer", le groupe renoue avec un certain slowcore mais semble évolué vers la lumière : nos coeurs hivernaux sont un peu déçu mais nos hormones estivales sont ravie de retrouver Low qui a visiblement enfin trouvé l'espoir, la preuve sur "Especially Me", beau à en pleurer et même pas triste.
Si l'été 2011 ressemble à cette entrée en matière, nul doute qu'on a hâte d'y arriver.
Miracle de Pâques.
Oui aujourd'hui c'est Pâques, célébration du chocolat, de la crise de foi et accessoirement de la résurrection du Christ. Mais pour Eurocreme, le célèbre studio de porno gay européen, c'est la célébration du boys band.
Faut-il en rire ou en pleurer mais oui, le studio se lance dans la musique en produisant Boys Banned, un quatuor de jeunes hommes d'une vingtaine d'années, qui ne feront que chanter (au moins pour le moment) et qui ne mettront pas le sexe de leur camarade dans leur bouche (du moins pour le moment).
Un premier titre est disponible, sympa pour qui n'est pas trop difficile, accompagné d'un clip extrêmement moche dans lequel les quatres membres du groupe essayent de jouer les hétéros et de danser comme ils peuvent c'est à dire très mal : espérons qu'ils sont plus doués pour la fellation.
Autant dire qu'ils sont devenus directement un plaisir coupable qu'on suivra de loin (parce que faut pas déconner, on a quand même d'autre trucs plus intéressant à faire) et on attendra de les voir dans un porno pour s'intéresser plus à leur cas (surtout le blond).
En attendant, l'été sera chaud, drôle et ridicule visiblement.
Et en bonus, un autre titre au clip inintéressant, qui convoque le pire de la guimauve 90's qu'on avait eu du mal à oublier. Ils sont forts, je vais les aimer eux.
Faut-il en rire ou en pleurer mais oui, le studio se lance dans la musique en produisant Boys Banned, un quatuor de jeunes hommes d'une vingtaine d'années, qui ne feront que chanter (au moins pour le moment) et qui ne mettront pas le sexe de leur camarade dans leur bouche (du moins pour le moment).
Un premier titre est disponible, sympa pour qui n'est pas trop difficile, accompagné d'un clip extrêmement moche dans lequel les quatres membres du groupe essayent de jouer les hétéros et de danser comme ils peuvent c'est à dire très mal : espérons qu'ils sont plus doués pour la fellation.
Autant dire qu'ils sont devenus directement un plaisir coupable qu'on suivra de loin (parce que faut pas déconner, on a quand même d'autre trucs plus intéressant à faire) et on attendra de les voir dans un porno pour s'intéresser plus à leur cas (surtout le blond).
En attendant, l'été sera chaud, drôle et ridicule visiblement.
Et en bonus, un autre titre au clip inintéressant, qui convoque le pire de la guimauve 90's qu'on avait eu du mal à oublier. Ils sont forts, je vais les aimer eux.
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