Si le dégout du monde suffisait à lui seul à conférer la sainteté, je vois pas comment je pourrais eviter la canonisation.
mardi 16 décembre 2014
Music For The Masses #33 / Les gens m'appellent l'idole des jeunes #26 - One Direction : Night Changes.
Pour respecter la logique mise en place lors des précédents albums, le second single est toujours une ballade... sauf que des ballades marquantes, y'en a pas tellement sur le bien nommé "Four"; alors faute de mieux, c'est "Night Changes" qui est donc choisie comme candidate, un titre sympa mais vite oubliable, ce qui n'est pas le cas de la vidéo.
Dirigée par le désormais très connu des fans Ben Winston, sur la tête duquel un contrat a été placé suite aux nombreux clips chiants, répétitifs et sans intérêts qu'il a pondu pour le groupe (lesquels culmineront dans la désastreuse vidéo de "You & I"), celui ci pourrait bien se racheter avec la bonne idée du POV.
Voici donc un clip dont vous êtes le héros, imaginez votre rencard préféré : un diner avec Zayn, à la fête foraine avec Liam (tu crois pas que c'est une erreur les pommes d'amours, t'es pas assez gras comme ça déjà?), à la patinoire avec Harry, des jeux de société devant la cheminé avec Nial ou une ballade chiante avec Louis (qui, non content d'être de plus en plus irritant sur le plan de la personnalité, ne s'arrange pas au niveau esthétique)... hélas, chacun de ces rendez-vous se terminera en catastrophe : ex jaloux, mal des attractions, chute douloureuse, incendie et excès de vitesse... on va pas se mentir, voir Louis se faire embarquer par les flics, c'est un rêve qui devient réalité (on pique la voiture et on va chercher Harry) .
Il aura fallu du temps mais on tient enfin une vidéo originale pour le groupe. Si seulement Ben Winston pouvait continuer sur cette voie.
lundi 24 novembre 2014
Music For The Masses #32 / Les gens m'appellent l'idole des jeunes (25 - Preview) - McBusted : Air Guitar.
Il y a environ un an, je me réjouissais de la fusion entre McFly et leurs ainés Busted, une association plutôt logique et qui permettait de retrouver un groupe parti prématurément. Mais à l'écoute de ce premier single, on est en droit de se demander si finalement c'était une si bonne idée.
L'influence de James Bourne y est omniprésente, et tout ça semble daté, comme une horrible résurrection d'un groupe qui n'aurais pas évolué depuis 10 ans. Face à la concurrence, est-ce vraiment raisonnable d'écrire des paroles que n'aurait pas renié un ado de 15 ans? Les nostalgiques de Busted y trouveront leur compte, ceux qui auraient aimé une évolution seront surement moins enthousiastes.
On en parle en détail début décembre, date de sorti de l'album.
dimanche 23 novembre 2014
Music For The Masses #31/ Les gens m'appellent l'idole des jeunes #24 - One Direction : Steal My Girl.
Comme chaque fin d'année, le boys band le plus populaire de la planète et qui n'a toujours aucun concurrent/héritier revient livrer un nouvel album. Ce 4e s'appelle tout sobrement "Four" et ce premier single en a laissé plus d'un dubitatif, moi le premier.
On parlera du coté musical dans la chronique de l'album (qui va arriver sous peu), concentrons nous plutôt sur l'aspect vidéo qui reprend, une fois n'est pas coutume, le coté fun, soit ce que le groupe sait faire de mieux, avec un petit coté méta qui rehausse un peu la pauvreté (habituelle) de leurs vidéos.
On notera cependant quelques petits problèmes capillaires du coté de Zayn et surtout de Harry, qui reste malgré tout toujours aussi mignon et charmant (et le plus intéressant du groupe) malgré ça.
On remarquera surtout la présence de Danny DeVito dans un rôle assez proche de celui qu'il incarne dans "It's Always Sunny in Philadelphia" (je ne sais pas si c'est voulu ou pas) et ça, c'est clairement le point fort de la vidéo. Par contre, on pourra facilement ne pas être d'accord quand il est dit que Louis représente le danger... sérieux, s'il y a bien un truc que le pauvre Louis n'inspire pas, c'est bien le danger. A la rigueur, j'aurais inversé avec Zayn, le mystère lui correspondait plus mais c'est vraiment pour être gentil avec lui. Si je voulais être honnête, je dirais qu'il ne m'inspire grand chose sinon de la pitié, du pathétisme (et de l'homosexualité, mais ne dites plus jamais ça, il va vous attaquer en justice. Souhaitons lui une vie heureuse avec sa copine Eleanor qu'il aime tant... tellement qu'il l'embrasse sur le menton).
jeudi 11 septembre 2014
En attendant la quequette de Justin Bieber #1 : We are a violent race and we deserve what we get.
Une ancienne prophétie maya prédit que le jour où Justin Bieber dévoilera ce qu'il a dans le caleçon, alors l'Apocalyspe surviendra et le monde prendra fin. En attendant, le dit monde continue de tourner, dans le bon ou le mauvais sens.
En attendant la quequette de Justin Bieber, c'est Calum Hood, bassiste des 5 Seconds of Summer, qui montre la sienne. Pas une grosse surprise, le garçon étant assez coutumier de l'exhibition, mais on s'attendait pas à la voir si vite.
Y'en a qui ont tout compris (et elle est plutôt jolie si je puis dire)
En attendant la quequette de Justin Bieber, c'est Calum Hood, bassiste des 5 Seconds of Summer, qui montre la sienne. Pas une grosse surprise, le garçon étant assez coutumier de l'exhibition, mais on s'attendait pas à la voir si vite.
Y'en a qui ont tout compris (et elle est plutôt jolie si je puis dire)
lundi 28 juillet 2014
La vie est un long rêve dont la mort nous réveille #1 : Near, Far, Wherever You Are.
C'est un peu comme si la grosse tête de la classe, vous savez le mec avec qui vous étiez pote seulement pour pécho les réponses et que vous charriez le reste du temps, avait réalisé à 20 ans que les félicitations du conseils du classe ne lui servirait qu'à obtenir un job de merde pour subvenir aux besoins d'une famille qui ne lui témoigne aucune considération.
Alors il a décidé de vendre de la beuh dans son quartier et de se lancer dans le rap. Oui, il est ridicule... mais oui, il a un flow de ouf.
jeudi 19 juin 2014
Music For The Masses #30 / Les gens m'appellent l'idole des jeunes #23 : Austin Mahone - The Secret.
Décidément, 2014 est une année de merde, une année de déception. Après l'échec du premier album de The Vamps, le jeune texan Austin Mahone (qui convoite la place très prisée de Justin Bieber depuis que celui ci n'en finit plus de faire sa crise d'adolescence et semble bien parti pour suivre une chemin qui mène droit au rap) était le second challenger à tenter sa chance sous le signe de la pucelle.
Austin c'est à la base un ado qui ,comme beaucoup d'autres de sa génération, passe son temps à faire des reprises diverses et variées puis à les poster sur Youtube, arborant par là même un joli appareil dentaire (par respect pour lui, je ne posterais pas de photo incriminante...même si Austin est l'un des rares à pouvoir porter un appareil dentaire sans trop affecter son level de cutenesse [désolé pour les néologismes, anglicismes, c'est mon post, mon blog, je fais ce que je veux (y compris foutre des parenthèses à l'intérieur d'autres parenthèses)]).
Repéré par un producteur (probablement un peu pédophile sur les bords, vous ne m'enlèverez pas de l'idée que l'industrie musicale pour pucelle fait très vampire avide de sang frais [pour être gentil (et hop encore des doubles parenthèses, aucun respect pour la langue française, Marine aide-nous)]), le jeune homme sort quelques titres anecdotique avant qu'on ne lui trouve une direction précise.
"What About Love", son premier "vrai" single (qu'on retrouve en bonus sur la version iTunes Europe) annonçait la teneur de cet EP (qui, en comptant les divers titres bonus des différentes éditions, ressemble presque à un album puisqu'on arrive à une dizaine de titres) : des influences 90's piochés dans des boys-band associées à une prod moderne.
On va pas se mentir, "What About Love" c'était sympa mais surtout grâce à sa vidéo et la jolie bouille de Austin qui fait le pitre, parce que le titre en lui même est certes pas dégueu mais loin d'être mémorable.
Et malheureusement, le reste de cet EP reproduit quasi à l'identique la formule.
Ainsi, si "The Secret" bénéficie d'une prod efficace, elle n'en est pas moins ultra lourdingue et ne change quasiment pas au fil des titres : "Next To You", "Secret" et "Can't Fight This Love" reprennent les influences boys-band couplées à cette prod ultra lourde propre à Red One, un peu comme si N'Sync et Backstreet Boys avaient copulé avec David Ghetta pour enfanter Austin Mahone (avouez que c'est effrayant).
"Mmm Yeah" (titre sans Red One aux commandes... je vais le préciser à chaque fois parce que c'est important) parvient à s'extirper de la masse grâce à une prod plus légère, plus pop et donc à un ensemble plus frais et moderne. Seul ombre au tableau pour ce morceau, l'infâme Pitbull (le rappeur qui perd tout son charisme quand il enlève ses lunettes, l'anti-Superman quoi) qui vient donner de la voix : je suis pas convaincu qu'il était vraiment nécessaire (à part pour la notoriété... qu'une tanche comme ça soit aussi célèbre, ça en dit long sur cette époque de merde...on vous conseillera donc de mater la lyrics vidéo du titre plutôt que la vidéo officielle qui ne ressemble à rien sauf à une accumulation de mauvais gout dans beaucoup de domaine, Pitbull était surement la plus grande [Allez hop, encore un petit coup, c'est gratuit]).
La version basique de l'album se conclue par une ballade (sans Red One encore) nommée "All I Ever Need" qui serait presque écoutable après cette avalanche de caca mais qui ne révolutionnera encore pas grand chose et qui rappelle encore des trucs plus anciens (même si je ne saurais vous dire quoi).
Les titres bonus ne relèvent pas le niveau, avec une power ballade dans la lignée du reste et un titre acoustique (l'acoustique c'est le truc le plus facile pour faire chialer la pucelle) qui ne parvient pas à masquer l'obsession de Red One pour le pire de la pop 90's.
Seul "U" (encore une fois, sans Red One) reste assez sympa à écouter avec son felling RNB Bieber style peut être mais nettement plus frais que le reste (je viens de dire qu'un titre RNB était bien, ça vous laisse une idée de la qualité du reste).
Un EP pas très encourageant pour le futur album, plombé par un producteur incapable de faire autre chose que de repomper des trucs qu'on aimerait oublier et, une fois n'est pas coutume, pas du tout à la hauteur des quelques charmants singles entendus jusque là (entre "What About Love", "Mmm Yeah" et "Banga Banga", ça laissait entrevoir un futur plus brillant).
Après The Vamps qui laisse passer sa chance d'être le possible héritier des 1D (en pleine tourmente médiatique depuis que Louis et Zayn ont décidé de se filmer en train de fumer de la marijuana [la marijuana c'est mal, m'voyer].... ce qui n'était pas très intelligent de leur part [se filmer hein, qu'il fume de la marijuana c'est assez banal en sachant que les USA sont doucement en train de la légaliser un peu partout sur leur territoire] mais pas de quoi en faire un scandale. Les révélations sur le peu de bien qu'ils pensent de leur dernier bouquin étaient très révélatrices, mêmes si elles n'ont surprises que les plus teubés : tous le merchandising est décidé par le management, le groupe se contente acquiescer en public mais n'en pense pas moins en privé. One Direction goes rebelles, réjouissons-nous [mais ceci est un autre sujet]), Austin perd sa chance de devenir le "prochain Justin Bieber", c'est dommage parce qu'il semble plutôt sincère et honnête.
Que reste-il alors? Le joli minois de Mahone qui vient tout juste d'avoir 18 ans (c'est bon, vous pouvez donc fantasmer sur lui sans avoir mauvaise conscience) et qui reste nettement plus mignon et baisable que le Canadien, mais il faut qu'il pense à éviter les fautes de gouts vestimentaires comme capillaires (parce que parfois il ressemble à un mini Julio Iglesias le pauvre, y'a qu"à regarder cette affreuse pochette : qui a envie d'acheter un truc aussi laid, c'est quoi cette chemise, on dirait un ersatz mexicain de Justin Bieber ).
Malheureusement, niveau musique, c'est à nouveau une belle déception, à croire que les producteurs ne parviennent pas à engendrer d'héritier potables pour les grosses pop idols qui ont ouvert une nouvelle ère dans le mainstream musical, comme si à vouloir répéter la formule sans avoir l'air de faire du copier/coller, on ne parvenait pas à trouver de next big thing aussi intéressant et avec sa propre personnalité. Si les One Direction s'inspire forcément de manière indirecte de leurs ainés 90's que sont les Backstreet Boys, si Bieber n'est autre que le nouveau Jesse McCartney ou Aaron Carter, le groupe anglais et le chanteur canadien ont posé leur empreinte moderne sur ce genre que l'on pensait en désuétude, sur une cible qui manquait cruellement d'idole à vénérer.
Les tentatives pour trouver un futur remplaçant lorsque la place sera vacante semblent se heurter à un problème de taille : comment trouver une nouvelle formule aussi attrayante sans paraitre créer des clones? Brider par le succès énorme des leaders actuels, les nouveaux prétendants semblent apeurés par ceux-ci, manquant cruellement de personnalité excitante ou originale, coincés par un manque de prise de risque au niveau musical, qui les empêchent d'exister.
Le problème de Mahone se situe d'abord au niveau de la production musicale, Red One mixant de mauvaises influences avec une prod bien trop lourde, et au niveau de l'image ensuite : d'accord il est mignon et son naturel le rend attachant, mais ça ne constitue pas vraiment un trait de caractère. On ne sait pas trop qui il est encore, il manque d'aspérité, de coté sombre... les frasques de Bieber sont critiquables mais contribue à le rendre moins lisse alors que Austin est mignon tout plein mais est ce que c'est vraiment vendeur sur le long terme?
Pire, les managements aujourd'hui semblent ne pas vouloir prendre de risque : que ce soit pour Mahone ou The Vamps, on sent qu'il y a une sorte de stratégie progressive, une volonté de l'installer progressivement dans le paysage musical avant de vraiment rentrer dans le vif du sujet; d'où cette impression désagréable d'avoir affaire à un amuse-bouche, un EP histoire de tâter le terrain.
Il faudra quelque chose de bien plus consistant à l'avenir pour que le jeune texan ne sombre pas très vite dans l'oubli : avoir une belle gueule, ça ne dure pas toujours.
NB 1 : Austin à une qualité rare, c'est l'un de ces garçons qui sont nettement plus charmants et mignons au naturel que bien maquillé et coiffé.
NB 2 : J'ai limite honte d'être obligé de foutre la photo de la pochette de l'EP, tant je la trouve laide et tant elle ne rend pas grâce au garçon.
samedi 31 mai 2014
Whatever i've down i've been staring down the barrel of a gun.
Parfois tout va bien, je pense à peine à toi, je me dis que je pourrais t'oublier.
Et d'autres fois, je hais tout le monde, tous mes proches, tous les gens gentils avec moi, ce quartier, ce pays.
J'aimerais prendre tout ce qui tombe sous la main et le balancer violemment contre le mur. J'aimerais prendre mon vélo et partir, loin, et ne plus jamais revenir.
J'aimerais foutre la ville à feu et à sang juste pour te dire à quel point tu me manques.
Et d'autres fois, je hais tout le monde, tous mes proches, tous les gens gentils avec moi, ce quartier, ce pays.
J'aimerais prendre tout ce qui tombe sous la main et le balancer violemment contre le mur. J'aimerais prendre mon vélo et partir, loin, et ne plus jamais revenir.
J'aimerais foutre la ville à feu et à sang juste pour te dire à quel point tu me manques.
mercredi 7 mai 2014
Pleasure Is Our Business #5 - Apprentis Pornstar Episode 1 (French Twinks).
Le porno gay français ne se porte pas très bien.
Je ne parle pas forcément économiquement mais sur le plan des idées, je suis obligé d'avouer qu'il y a longtemps que je n'ai pas pris mon pied devant un porno gay bien de chez nous.
La faute à un manque flagrant de risque et à une industrie du porn français qui tourne un peu en rond, multipliant les cailleras mais manquant cruellement de fraicheur et de sang frais.
French Twinks est un studio tout récent qui vient de lancer un concept plutôt marrant et original, surfant sur la mode "scripted reality" et au départ, si je n'étais pas totalement convaincu par le trailer, je me suis quand même décidé à tester la prise de risque et à lâcher 30 euros, histoire de voir si l'herbe n'était pas plus verte du coté de ce nouveau venu
Certains questionneront l'utilité de ma démarche. Je pense, perso, qu'à l'image des critiques ciné ou des chroniques d'albums, le porno est un domaine suffisamment populaire pour que ce genre d'exercice s'applique aussi à lui. Je sais bien que le porno n'a pas le même sérieux que l'industrie ciné ou musicale mais personne ne pourra nier qu'il est un acteur économique tout aussi majeur.
Comme son nom l'indique, Apprentis Pornstar propose de suivre les premiers pas de 7 jeunes recrues postulant pour devenir la next big thing de la baise entre mecs au pays du camembert et de la baguette. A la façon d'un programme de real TV (choisissez celui que vous préférez, la peste ou le choléra donc), les 7 garçons vont cohabiter tous ensemble puis nous montrer leur prouesses les uns dans les autres.
D'entré de jeu, on sent bien que le "programme" se veut réaliste, avec une présentation en voix-off façon Tellement Vrai, pas forcément très engageante. C'est un peu le problème avec la volonté de faire dans le réalisme : la réalité est souvent chiante, si ce n'est décevante, c'est pour ça que la fiction existe. Même quand vous voulez faire réaliste, il faut un minimum de cadre écrit pour ne pas tomber dans l'inintéressant. En cela, la toute première scène du petit dèj est très représentatif : les garçons n'ont pas grand chose d'intéressants à dire et on a pas vraiment l'occasion de les connaitre.
C'est un peu comme quand vous écrivez un scénar ou un roman avec beaucoup de personnages ou comme dans une série TV : si vous voulez que le lecteur ou le spectateur s'attachent aux personnages, il faut les présenter un minimum.
Je sais qu'on est dans un porno mais la différence justement dans cette nouveauté, c'est qu'on nous propose en quelque sorte de suivre le quotidien de 7 garçons, pas seulement de nous montrer les scènes de sexes.
Peut être aurait-il fallu un portrait de chacun? Peut être aussi les épisodes suivants combleront ce vide mais je persiste à croire que le studio a loupé un truc pour le coup.
Cette scène d'intro est donc un peu décevante et il aurait aussi peut être fallu leur donner une impulsion pour la conversation, les orienter. C'est ce que fait très bien par exemple une production comme Czech Hunter (qui partage le souci de réalisme) : le caméraman est aussi le showrunner, il pose les questions, oriente la conversation dans le sens qu'il souhaite, tandis que le twink en face donne la réponse qu'il lui convient (ou au moins la donne à sa sauce...sans mauvais jeu de mot).
Par contre, la scène qui suit est une belle réussite, l'exact contraire. Voir les garçons se faire maquiller en préparation du photoshoot ou de la scène, ça permet de montrer les coulisses et donc de démystifier ces "stars", le tout dans une ambiance bonne enfant. Ça permet de montrer que les garçons choisis (et globalement toutes les porn stars) ne sont pas des demis-dieux, ils ont aussi des imperfections et comme le tout sonne très naturel, ça correspond bien à l'ambiance recherchée.
La maquilleuse elle même est un personnage très intéressant puisque c'est la seule femme au milieu d'un environnement masculin et qu'elle dégage une certaine fraicheur bienvenue.
La scène de sexe entre Romain et Theo était assez bof. En fait, comme on ne nous a pas vraiment montré comment s'est formé leur complicité, tout ça sonne trop faux, pas assez crédible. Comme je l'ai dit avant, il aurait fallu développer un peu plus le concept, prendre le temps de nous montrer les rapprochement et le quotidien plutôt que de plonger quasi directement dans le coté "boulot" : n'ayez pas peur de sortir des sentiers battus, c'est tout l'intérêt de ce genre de concept. Je vais revenir encore à Czech Hunter (qui pour moi représente la plus belle réussite du genre) : les mecs n'ont pas eu peurs de foutre une intro d'une demi-heure avant la scène de sexe; les vidéos font parfois plus d'une heure, et il y a la première moitié qui ne constitue qu'une simple discussion sur des sujets par forcément liés au sexe... et c'est pour ça que ça marche, parce que c'est ce qui fait l'identité du projet.
On verra donc comment tout cela est concrétisé dans la suite, si c'est plus présent mais c'est dommage parce que du coup, ça amoindri considérablement la force du concept.
La scène en elle même n'est pas mauvaise, les deux acteurs sont plutôt bon, le rimming et le fingering c'est assez appréciable, même si ça manque de gros plan lors de ces scènes. Par contre, le son est parfois pas terrible, le grincement du transat pendant la pénétration est agaçant et si Romain est un très bon top, j'ai l'impression que Theo n'est pas fait pour être passif...et c'est peut être ça qui pêche un peu dans la scène.
La séquence de fin avec la réaction à chaud des deux acteurs est sympa mais pas franchement utile, là encore parce que les deux n'ont pas grand chose d'intéressant à dire si ce n'est "c'était bien, tout le monde il est beau", il faut un peu plus de matière lors de ce genre de moments sinon on s'en fout un peu.
Je le redis, c'est la faiblesse de la réalité, c'est qu'elle n'est pas franchement glamour ou passionnante et qu'il faut l'enjoliver un peu; tout ça reste avant tout une fiction qui singe la réalité, sur un milieu que la plupart des gens ne connaissent absolument pas : gardez une part d'impro et de naturel mais tracez les grandes lignes.
Je ne parle pas forcément économiquement mais sur le plan des idées, je suis obligé d'avouer qu'il y a longtemps que je n'ai pas pris mon pied devant un porno gay bien de chez nous.
La faute à un manque flagrant de risque et à une industrie du porn français qui tourne un peu en rond, multipliant les cailleras mais manquant cruellement de fraicheur et de sang frais.
French Twinks est un studio tout récent qui vient de lancer un concept plutôt marrant et original, surfant sur la mode "scripted reality" et au départ, si je n'étais pas totalement convaincu par le trailer, je me suis quand même décidé à tester la prise de risque et à lâcher 30 euros, histoire de voir si l'herbe n'était pas plus verte du coté de ce nouveau venu
Certains questionneront l'utilité de ma démarche. Je pense, perso, qu'à l'image des critiques ciné ou des chroniques d'albums, le porno est un domaine suffisamment populaire pour que ce genre d'exercice s'applique aussi à lui. Je sais bien que le porno n'a pas le même sérieux que l'industrie ciné ou musicale mais personne ne pourra nier qu'il est un acteur économique tout aussi majeur.
Comme son nom l'indique, Apprentis Pornstar propose de suivre les premiers pas de 7 jeunes recrues postulant pour devenir la next big thing de la baise entre mecs au pays du camembert et de la baguette. A la façon d'un programme de real TV (choisissez celui que vous préférez, la peste ou le choléra donc), les 7 garçons vont cohabiter tous ensemble puis nous montrer leur prouesses les uns dans les autres.
D'entré de jeu, on sent bien que le "programme" se veut réaliste, avec une présentation en voix-off façon Tellement Vrai, pas forcément très engageante. C'est un peu le problème avec la volonté de faire dans le réalisme : la réalité est souvent chiante, si ce n'est décevante, c'est pour ça que la fiction existe. Même quand vous voulez faire réaliste, il faut un minimum de cadre écrit pour ne pas tomber dans l'inintéressant. En cela, la toute première scène du petit dèj est très représentatif : les garçons n'ont pas grand chose d'intéressants à dire et on a pas vraiment l'occasion de les connaitre.
C'est un peu comme quand vous écrivez un scénar ou un roman avec beaucoup de personnages ou comme dans une série TV : si vous voulez que le lecteur ou le spectateur s'attachent aux personnages, il faut les présenter un minimum.
Je sais qu'on est dans un porno mais la différence justement dans cette nouveauté, c'est qu'on nous propose en quelque sorte de suivre le quotidien de 7 garçons, pas seulement de nous montrer les scènes de sexes.
Peut être aurait-il fallu un portrait de chacun? Peut être aussi les épisodes suivants combleront ce vide mais je persiste à croire que le studio a loupé un truc pour le coup.
Cette scène d'intro est donc un peu décevante et il aurait aussi peut être fallu leur donner une impulsion pour la conversation, les orienter. C'est ce que fait très bien par exemple une production comme Czech Hunter (qui partage le souci de réalisme) : le caméraman est aussi le showrunner, il pose les questions, oriente la conversation dans le sens qu'il souhaite, tandis que le twink en face donne la réponse qu'il lui convient (ou au moins la donne à sa sauce...sans mauvais jeu de mot).
Par contre, la scène qui suit est une belle réussite, l'exact contraire. Voir les garçons se faire maquiller en préparation du photoshoot ou de la scène, ça permet de montrer les coulisses et donc de démystifier ces "stars", le tout dans une ambiance bonne enfant. Ça permet de montrer que les garçons choisis (et globalement toutes les porn stars) ne sont pas des demis-dieux, ils ont aussi des imperfections et comme le tout sonne très naturel, ça correspond bien à l'ambiance recherchée.
La maquilleuse elle même est un personnage très intéressant puisque c'est la seule femme au milieu d'un environnement masculin et qu'elle dégage une certaine fraicheur bienvenue.
La scène de sexe entre Romain et Theo était assez bof. En fait, comme on ne nous a pas vraiment montré comment s'est formé leur complicité, tout ça sonne trop faux, pas assez crédible. Comme je l'ai dit avant, il aurait fallu développer un peu plus le concept, prendre le temps de nous montrer les rapprochement et le quotidien plutôt que de plonger quasi directement dans le coté "boulot" : n'ayez pas peur de sortir des sentiers battus, c'est tout l'intérêt de ce genre de concept. Je vais revenir encore à Czech Hunter (qui pour moi représente la plus belle réussite du genre) : les mecs n'ont pas eu peurs de foutre une intro d'une demi-heure avant la scène de sexe; les vidéos font parfois plus d'une heure, et il y a la première moitié qui ne constitue qu'une simple discussion sur des sujets par forcément liés au sexe... et c'est pour ça que ça marche, parce que c'est ce qui fait l'identité du projet.
On verra donc comment tout cela est concrétisé dans la suite, si c'est plus présent mais c'est dommage parce que du coup, ça amoindri considérablement la force du concept.
La scène en elle même n'est pas mauvaise, les deux acteurs sont plutôt bon, le rimming et le fingering c'est assez appréciable, même si ça manque de gros plan lors de ces scènes. Par contre, le son est parfois pas terrible, le grincement du transat pendant la pénétration est agaçant et si Romain est un très bon top, j'ai l'impression que Theo n'est pas fait pour être passif...et c'est peut être ça qui pêche un peu dans la scène.
La séquence de fin avec la réaction à chaud des deux acteurs est sympa mais pas franchement utile, là encore parce que les deux n'ont pas grand chose d'intéressant à dire si ce n'est "c'était bien, tout le monde il est beau", il faut un peu plus de matière lors de ce genre de moments sinon on s'en fout un peu.
Je le redis, c'est la faiblesse de la réalité, c'est qu'elle n'est pas franchement glamour ou passionnante et qu'il faut l'enjoliver un peu; tout ça reste avant tout une fiction qui singe la réalité, sur un milieu que la plupart des gens ne connaissent absolument pas : gardez une part d'impro et de naturel mais tracez les grandes lignes.
lundi 21 avril 2014
Music For The Masses #30/ Les gens m'appellent l'idole des jeunes #23 : One Direction - Midnight Memories/You and I.
Double ration de One Direction alors que le "Where We Are Tour" débutera dans quelques jours et que la vidéo de leur nouveau single "You & I" vient tout juste d'être dispo sur le net.
Bon déjà, je dirais qu'il y avait des choix de singles plus judicieux : le titre éponyme trouve plus son efficacité sur scène et si "You & I" est une jolie ballade, "Strong" est bien plus émouvante amha.
On commence donc avec la vidéo de "Midnight Memories", qui ne changera pas les habitudes et dans laquelle le groupe se contente de faire ce qu'il sait faire le mieux : s'amuser.
Alors bon, c'est bien gentil sauf que c'est la même chose que "Kiss You", "Live While Wher're Young", "Best Song Ever" et j'en passe... c'est sympa de les voir faire le pitre (et ils le font bien...si tant est que ce soit difficile... ah si, The Wanted n'avait même pas réussi à rendre ce genre de truc crédible mais les pauvres garçons n'ont pas réussi grand chose...) mais un jour, il va bien falloir qu'ils fassent autre chose, surtout s'il veulent paraitre plus adulte. S'ils n'ont pas d'imagination, qu'ils trouvent quelqu'un qui en a à leur revendre. S'ils sont bridés par leur management, qu'ils se trouvent des couilles une fois pour toute et qu'ils s'en sépare (qu'on puisse ouvrir le champagne et pisser sur la tombe de Modest).
Autre vidéo, problème différent, probablement plus emmerdant : la vidéo de "You & I".
Allez savoir pourquoi, on avait bien senti que ça allait être à chier, on imaginait pas à quel point.
On commence par Niall, qui a décidé de prendre le contrepied de ses camarades et de s'offrir une nouvelle coupe de cheveux décente, devenant ainsi le seul à ne pas avoir de problème au niveau capillaire.
Niall avance sur la jetée en chantant les paroles de la chanson et finit par se transformer en Liam, à qui on devrait signaler qu'il existe un outil formidable appelé le rasoir et qui devrait peut être penser à faire un régime parce que j'ai l'impression qu'il grossit de vidéo en vidéo (où alors c'est cet ignoble pull gris qui le boudine).
Liam se transforme en Harry, qui tente de concurrencer son boyfriend pour le prix de la coupe de cheveux qui le fera le plus ressembler à un SDF.
Puis c'est Zayn qui suit, le seul à peu près présentable, pour finir par Louis : jusqu'à maintenant le combo cheveux mi-long + petite barbe lui allait pas trop mal mais maintenant, c'est plus possible, on a l'impression qu'il dort dehors depuis une semaine. S'il est devenu dépressif, il a qu'à larguer sa beard et assumer son homosexualité, ça irait mieux après.
La fin de la vidéo est encore pire, avec les multiples doubles du groupe, avec qui ils fusionnent sur le chemin (SFX de ouf).
Et c'est sans compter cet affreux pull gris que cette tanche de Ben Wilson leur a fait porter, qui ne ressemble à rien si ce n'est à une serpillère.
La vidéo est assez bizarre parce qu'on a l'impression que le groupe a abandonné, comme s'ils s'en foutaient ou comme s'ils cherchaient à réduire en miette l'image qu'on leur colle, comme si tout ça les avait lessivé et qu'ils en avaient marre.
Que quelqu'un fasse quelque chose et leur offre enfin des clips un plus consistant, c'est pas difficile. Que le groupe se prenne en main et se révolte un peu.
L'arrivé d'un concurrent sérieux serait une bonne chose je pense, pour libérer la pression du groupe et reporter l'attention des pucelles ailleurs, leur laissant un peu plus de liberté. Mais pour le moment, pas d'héritier sérieux (The Vamps ayant échouer).
vendredi 18 avril 2014
Music For The Masses #29/ Les gens m'appellent l'idole des jeunes #22 - The Vamps : Meet The Vamps.
Le rayon pucelle se porte bien, merci. Alors que les One Direction continuent de dominer le marché, les producteurs continuent de chercher l'héritier, celui qui saura trouvé le saint Graal de la midinette. The Vamps lance donc les premières hostilités de l'année.
Nouveaux arrivés sur le marché, les garçons (que l'on compare aux 1D) ont l'avantage d'être un groupe à part entière, qui joue de ses instruments, et pas juste un boys band. Connus pour leur nombreuses reprises sur YouTube, le groupe s'est aussi bâtit une notoriété en assurant la première partie de McFly (avec lesquelles ils partagent surement plus de points communs qu'avec les protégés de Simon Cowell aka Satan).
Les premier singles dévoilés étaient plutôt de bonne augure pour l'album à venir, qui est donc dispo en même temps que les œufs de Pâques mais auquel ils auraient pu trouver un nom plus recherché.
Soyons honnête d'emblée, cet album est une belle déception. Pourtant "Can We Dance" est un joli concentré pop-rock, la mélodie de "Wild Heart" était rafraichissante, l'énergie de "Last Night" avait confirmé tout le bien que je pensais d'eux...
Et ça commençait bien avec cette power ballade que représente "Somebody To You". Alors certes, c'est un titre que les One Direction auraient pu chanter (oui, je sais, les comparaisons avec leur ainés sont insupportable mais vous n'y couperez pas...et en plus, si vous regardez bien, les co-auteurs du titres ont signés certains tubes pour Harry et ses potes) mais c'était diablement efficace, autant dans la mélodie que dans l'émotion.
Mais on déchante assez vite, déjà avec "Girls On TV" : son rythme reggae-pop est sympa pour l'été mais rappelez vous que The Wanted (qui ont logiquement splitté puisqu'ils ne savaient pas où ils allaient...visiblement droit dans le mur) avait déjà chanté leur amour de Rihanna et que ça avait été une catastrophe... N'INCLUEZ PAS DE RÉFÉRENCES PHYSIQUES A D'AUTRES ARTISTES DANS VOS CHANSONS!!!
Non, Beyoncé ne fait pas rêver, Rihanna encore moins; Mais qu'est ce qu'ils ont tous avec Riri sérieux? Elle est largement surestimée amha (ne prenez pas forcément mon avis pour argent comptant, j'y connais rien en meuf). Et chantez que tel ou telle artiste est belle, c'est insupportable : on vous paye pas pour entendre que vous trouvez que la dernière pop star à la mode est sexy. Et puis sérieusement, quel garçon au monde tient un journal intime !? Même moi qui suis gay je trouve ça complètement con.
La reprise de Paul Simon, "Cecilia" joue sur le même registre, et reste du même calibre : sympa à écouter mais on la foutra pas en repeat.
"Risk It All" est une ballade en mode sérieux (enfin pour ce que ça raconte) et c'est peut être l'un des derniers titres à peu près convainquant.
Après c'est le désert du Nevada, entre tubes ratés qui font penser à des rebuts d'albums des One Direction ("Another World", "Shout About It" est une ballade acoustique un peu plus convaincante mais rappelle beaucoup 1D...) et morceaux bien dispensable (le reste quoi) : pas un seul titre inédit qu'on voudrait réécouter en boucle, pas de ballades vraiment marquantes...
La faute à une prod trop pop, trop propre, trop lisse, qui ne met pas assez en avant les instruments, à tel point que je n'ai parfois pas l'impression d'entendre un groupe mais un énième pseudo boys-band. Et l'album du coup se fond dans une masse informe d'artistes pop sans faire ressortir la personnalité des membres du groupe.
C'est dommage parce que Bradley, le chanteur, à une voix vraiment intéressante et je suis persuadé que le groupe vaut mieux que ça, comme en témoignait les trois singles sortis avant l'album.
J'espère qu'il sauront s'entourer un peu mieux. Peut être arrêter de s'entourer d'auteurs ou de producteurs qui ont collaboré avec d'autres artistes similaires avant (nan je ne prononcerais pas à nouveau leurs noms) et qui cherche à reproduire la même formule (en oubliant que copier n'est pas jouer et que ça ne fonctionnera pas). Il faut qu'il parvienne à s'imposer en trouvant leur propre style, en allant plutôt chercher du coté de McFly, avec une production plus pop-rock. Ce n'est pas en imitant le groupe le plus populaire du moment qu'ils parviendront à exister réellement.
On verra donc avec le prochain album si le tir est rectifié : après tout, même les meilleurs ont connus un premier album moyen.
lundi 31 mars 2014
Does this darkness have a name? Is it your name?
Avez-vous déjà eu le sentiment d'être persuadé d'avoir raison, au fond de vous, en dépit de toutes les preuves qui vous disent le contraire?
Une partie de moi refuse de te laisser partir, je la haie autant que je m'y accroche.
J'aimerais te voir, au moins une dernière fois... pour avoir la confirmation en face en face... pour être sûr que tu ne m'en veux pas... pour m'assurer que tu vas bien, que tu es heureux.
Une partie de moi refuse de te laisser partir, je la haie autant que je m'y accroche.
J'aimerais te voir, au moins une dernière fois... pour avoir la confirmation en face en face... pour être sûr que tu ne m'en veux pas... pour m'assurer que tu vas bien, que tu es heureux.
mercredi 12 mars 2014
Que ma joie ne se perde dans le feu.
Et soudain, au milieu de la nuit.
Mes yeux parcourent la liste de nom. Mes doigts effleurent les touches.
Le 0, le 4 et le 1. Le cadran s'éclaire, affiche les chiffres.
Je presse la cloche verte.
Une sonnerie résonne dans la nuit. Dans un appartement vide. Dans un bâtiment endormi.
Je m'enfui.
Mes yeux parcourent la liste de nom. Mes doigts effleurent les touches.
Le 0, le 4 et le 1. Le cadran s'éclaire, affiche les chiffres.
Je presse la cloche verte.
Une sonnerie résonne dans la nuit. Dans un appartement vide. Dans un bâtiment endormi.
Je m'enfui.
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lundi 10 mars 2014
The writting on the wall.
Personne n'est au courant. Tu n'as rien dit à personne.
Je me dit que j'aurais préféré que tu soit un sale petit connard, j'aurais préféré que tu aies rapporté ça à tout le bâtiment : te haïr aurait été plus facile que...ça.
Mais c'est faux.
Je ne me serait au moins pas trompé sur un point : tu es resté quelqu'un de bien, jusqu'au bout.
Maigre consolation.
Ma grand mère à croisé tes parents.
J'ai revu tes cousins. J'ai revu des gens qui te connaissaient.
On a parlé... enfin ils ont parlé, je ne les écoutais pas.
Comment leur demander de me parler de toi, de ne me parler que de toi...
Je me dit que j'aurais préféré que tu soit un sale petit connard, j'aurais préféré que tu aies rapporté ça à tout le bâtiment : te haïr aurait été plus facile que...ça.
Mais c'est faux.
Je ne me serait au moins pas trompé sur un point : tu es resté quelqu'un de bien, jusqu'au bout.
Maigre consolation.
Ma grand mère à croisé tes parents.
J'ai revu tes cousins. J'ai revu des gens qui te connaissaient.
On a parlé... enfin ils ont parlé, je ne les écoutais pas.
Comment leur demander de me parler de toi, de ne me parler que de toi...
vendredi 7 mars 2014
I wonder if you'd miss me...
Je ne parviens pas à comprendre...
A comprendre comment j'ai pu me tromper; à comprendre pourquoi je reste autant attaché à toi.
On avait rien en commun, on a pas vécu de grands moments ensemble...
Une partie de moi cherche des explications logiques, qu'elle ne trouve pas.
Accepter l'échec c'est accepter d'une certaine manière que l'Univers soit régi par des règles illogiques.
Chaos...
A comprendre comment j'ai pu me tromper; à comprendre pourquoi je reste autant attaché à toi.
On avait rien en commun, on a pas vécu de grands moments ensemble...
Une partie de moi cherche des explications logiques, qu'elle ne trouve pas.
Accepter l'échec c'est accepter d'une certaine manière que l'Univers soit régi par des règles illogiques.
Chaos...
mercredi 5 mars 2014
Tout ne doit pas mourir...
Je crois que le plus douloureux n'est pas de m'être trompé, mais que tu sois parti.
Que tu sois parti comme ça, sans que j'ai eu l'occasion de te dire au revoir.
Quelque chose manque, il y a un vide à combler... qui ne semble jamais pouvoir se remplacer.
Je continue à regarder en l'air en espérant y voir de la lumière. Mais il n'y en aura plus.
Que tu sois parti comme ça, sans que j'ai eu l'occasion de te dire au revoir.
Quelque chose manque, il y a un vide à combler... qui ne semble jamais pouvoir se remplacer.
Je continue à regarder en l'air en espérant y voir de la lumière. Mais il n'y en aura plus.
lundi 3 mars 2014
It will rain for a millions years...
Je ne regrette pas ce que j'ai fait.
Je regrette juste d'avoir été obligé de le faire, plus tôt que prévu.
Mais je ne regrette rien, si ce n'est d'avoir été aussi passif durant tout ce temps.
Quand je regarde ce morceau de papier, je me rappellerais à jamais que dos au mur, j'ai été courageux. J'aurais pu ne rien faire, te laisser partir avec mes questions sans réponses.
Mais j'ai pris le risque et malgré l'échec, je garderais au moins la satisfaction de ne pas avoir été lâche.
Je regrette juste d'avoir été obligé de le faire, plus tôt que prévu.
Mais je ne regrette rien, si ce n'est d'avoir été aussi passif durant tout ce temps.
Quand je regarde ce morceau de papier, je me rappellerais à jamais que dos au mur, j'ai été courageux. J'aurais pu ne rien faire, te laisser partir avec mes questions sans réponses.
Mais j'ai pris le risque et malgré l'échec, je garderais au moins la satisfaction de ne pas avoir été lâche.
dimanche 9 février 2014
Music For The Masses #28/ Les gens m'appellent l'idole des jeunes #21 - The Vamps : Can We Dance/ Wild Heart.
Les One Direction ont ouvert un vortex, prouver qu'il y avait encore une large place pour les groupes d'ados mignons qui chantent de la pop et font fondre le cœur des pucelles du monde entier, The Vamps semblent les prochains sur la liste promis à un bel avenir.
Puisqu'on commence à entendre beaucoup parler d'eux sur Twitter et même dans les médias (Le Parisien leur a consacré un article), puisqu'ils commencent à se constituer une bonne fan-base et puisqu'il semble qu'on entendra beaucoup parler d'eux dans un futur proche, il était normal que je m'intéresse enfin à eux.
Et aller savoir pourquoi, j'étais plein d'à priori au départ. Peut être parce que j'avais l'impression qu'on essayait de me vendre ce groupe sans que j'en ai fait la découverte avant.
Et finalement, j'ai été agréablement surpris. Si Can We Dance est un tube ultra sympathique, c'est surtout Wild Heart qui m'a conquis : c'est frai, c'est mélodique, c'est vraiment agréable et réjouissant à écouter, et puis c'est un vrai groupe quand même, qui joue eux mêmes de leurs instruments.
Certains feront évidemment la comparaison avec les 1D, sauf que ça n'a pas grand chose à voir, autant musicalement que dans l'attitude.
Et puis la double bonne nouvelle, c'est que ces deux titres sont bien meilleurs que les reprises qui les ont fait connaitre (ce qui n'est pas toujours le cas avec ce genre de groupe).
L'album sort cette année et je suis bien curieux d'y jeter une oreille, j'espère vivement que la qualité de l'album sera similaire à ces deux singles.
mardi 21 janvier 2014
Music For The Masses #27/ Les gens m'appellent l'idole des jeunes #20 - Union J : Loving You Is Easy.
Je n'ai pas encore parlé d'eux, ce qui est un peu injuste, même s'ils sont encore tout nouveau dans la bataille pour gagner le coeur des pucelles.
Ils sont 4, ils sont plutôt mignons, ils ont participé au X-Factor anglais (comme les One Direction donc), il y a un mignon petit frisé (comme les One Direction) et y'en a un qui ne sert pas à grand chose puisqu'on ne l'entend presque jamais chanter. Ils se nomment les Union J et force est de constater que si pour le moment leur popularité est loin d'égalé celle de leurs ainés, il va falloir revoir leur copie pour assurer la relève.
George Shelley est indubitablement un vrai plus pour le groupe (il est jeune, mignon, il chante bien, c'est surement le préféré des pucelles) mais y'a quand même un truc qui fonctionne pas, dans leur attitude un peu caricaturale, dans leurs voix qui ont du mal à se distinguer les unes des autres...
C'est pas que leur titres soient mauvais, loin de là (même si on sent bien que ce single a été écrit à la base pour Austin Mahone, qui le chante beaucoup mieux, rien que parce que ça correspond plus à son style, beaucoup moins à celui des Union J) mais on a l'impression qu'il manque un truc pour que ça prenne, et ça c'est le boulot des producteurs et du management.
Bref, on verra sur la longueur.
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