L'Australien revient avec un titre plus pop, moins acoustic que le précédent (vous savez, celui où il joue de la guitare à moitié nu sur un canapé), un morceau idéal pour l'été, qui adopte un style différent du premier album, pas désagréable sans être non plus extraordinaire.
Si le dégout du monde suffisait à lui seul à conférer la sainteté, je vois pas comment je pourrais eviter la canonisation.
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