jeudi 13 janvier 2011

Constant Shallowness Leads To Evil [15] - Coil presents Black Light District, "A Thousand Lights In A Darkened Room" (1996)



Cet album est très difficile, voir impossible à chroniquer, tant il est à prendre comme un tout et que faire une analyse titre par titre serait un non sens total.
Un milliers de lumières dans une chambre sombre, c'est peut être comme ça que commence le voyage... ou qu'il finit. Vous venez d'ingurgiter quelques champis, la réalité s'évapore et vous voilà projeté en plein milieu du pays des merveilles, Alice des temps modernes dans un univers aussi merveilleux qu'inquiétant, coloré mais dans lequel subsiste une menace latente et omniprésente.
Cet album est un trip hallucinogène qui ne s'explique pas, ne se décrit pas, mais se vit, il faut accepter de se laisser porter par ces ambiances étranges et expérimentales, ces morceaux ambient parfois claustrophobique.
On y entre au son d'un piano désaccordé, mais le plus dur sera de trouver la sortie, chavirés au gré de ces morceaux labyrinthiques, pluvieux et froid, pour une destination inconnue, qui ne connaitra pas d'atterrissage : même après le dernier morceau, on reste coincé à l'intérieur de ce monde où réalité et fiction se mêlent jusqu'à se confondre et nous perdre.
Are you dreaming ? Are you alive ?


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